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 De l’Europe à la Grande Europe.

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Ferrier
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Masculin Nombre de messages : 18530
Localisation : Europe-Nation

MessageSujet: De l’Europe à la Grande Europe.   Jeu 9 Mar - 1:33

Citation :
De l’Europe à la Grande Europe.


Europê. Pour le féru de mythes grecs, Europê désigne une princesse phénicienne de Tyr qui aurait été enlevée par le dieu suprême, Zeus, apparu sous la forme d’un taureau, et que certains ont voulu lier à l’hébreu erev, « le soir », voulant absolument donner à notre continent une origine qui lui soit étrangère. En fait, Europê désignait une épiclèse de la déesse Déméter, la Terre-mère, dans la ville de Lébadée, en Béotie, à proximité de Thèbes. Cette épiclèse signifiait en grec « au beau regard », et remontait probablement aux temps indo-européens. Ainsi notre continent désignait aux yeux des Grecs la terre par excellence et son nom était parfaitement indigène.

Après avoir survécu héroïquement aux assauts répétés de l’empire perse voisin, maître de l’Asie, lors de batailles devenues célèbres comme Marathon, Platées, les Thermopyles où s’illustrèrent le roi Léonidas en compagnie d’héroïques spartiates et thespiens, et enfin la victoire navale de la flotte grecque à Salamine, Isocrate défendit l’unité de la Grèce, le panhellénisme, au nom de l’unité de sang, de langue et de religion du peuple grec, par delà les divisions en cités. Il ne fut pas entendu et c’est au macédonien Philippe II que devait se faire l’unité du pays. A la tête d’une armée composée de Macédoniens et de Grecs, mais aussi d’Illyriens, de Thraces et probablement de Celtes, son fils Alexandre réussit à s’emparer de l’empire perse que Cyrus puis Darius avait constitué, et parvint jusqu’à l’Inde, mais il céda au despotisme oriental avant de s’éteindre à trente-trois ans, l’âge qu’on prêtera par la suite à Jésus sans doute par comparaison avec le héros. Alexandre aurait, dit-on, planifié la conquête de l’Occident après celle de l’Orient, s’emparant de l’Espagne, de la Gaule et de Rome avant de retourner dans sa patrie. Même si Alexandre n’était pas le cosmopolite qu’on a décrit, même s’il fonda son empire sur l’alliance des Macédoniens et des Perses, deux peuples qui selon Eschyle étaient parents, et dont on sait aujourd’hui qu’ils faisaient tous deux partie de la famille indo-européenne, Alexandre n’était pas le héros d’une Europe unie, mais tout au plus l’annonciateur d’une Europe partie à la conquête du monde.

Rome s’empara par la suite du rêve impérial mais ne sut jamais choisir entre la maîtrise de l’Europe et la maîtrise de la Méditerranée. Héritiers de vieilles civilisations, jamais ni l’Egypte, ni la Syrie, ni même Carthage, même conquis, ne se romanisèrent, bien qu’ils acceptèrent la tutelle romaine. La romanisation concerne les provinces européennes de l’empire, lorsque celles-ci n’étaient pas déjà préalablement hellénisées. La Grèce vaincue offrit ce qu’elle avait de meilleur à l’Italie triomphante, Celtes, Ibères et Germains fournirent des troupes héroïques qui défendirent l’empire contre leurs propres frères, Pictes en Bretagne, Germains et Daces indépendants sur le limes rhéno-danubien, mais aussi combattirent en Perse face aux troupes des Sassanides. Avec la défaite des légions de Varus, et malgré la campagne triomphante de Germanicus pour les venger, Rome renonça à s’emparer de la Germanie et à la romaniser. La force jeune de nations européennes en devenir aurait sauvé Rome de la décadence interne, et Tacite parmi tant d’autres soulignait la profonde parenté entre les Celtes, les Germains et au-delà les Vénèdes, avec le peuple romain du temps de la vieille république des Quirites. En Egypte, en Afrique du Nord, en Syrie, le romain était à l’étranger, dans cette terre peuplée de Graeculi, ces orientaux tant décriés par Juvénal et parlant un grec fort peu homérique. Mais en Gaule ou en Bretagne, chez ces fiers Celtes qui s’étaient soumis de bon cœur, finalement, à la romanisation, le romain était autant chez lui qu’à Rome, peut-être même plus qu’à Rome qui, capitale d’un vaste empire aux peuples variés, s’apparentait parfois à une seconde Babylone. L’empire romain avait abandonné l’idée d’unir l’Europe et préférait affronter l’Orient, mais c’est finalement Rome qui fut vaincue et par ces peuples européens à qui elle n’avait pas su ou voulu ouvrir les portes de l’empire, alors que la nouvelle Rome, Byzance, survécut.

On présente généralement Charlemagne comme le père de l’Europe et pourtant lui aussi ne sut pas la faire. An 800. Charlemagne est couronné empereur romain par le pape, mais il n’est en vérité que l’empereur occidental, la partie orientale étant gouvernée par l’impératrice Irène. L’idée d’un mariage entre eux deux les effleura mais le destin en décida autrement. Charlemagne était maître de l’Europe occidentale, à l’exception de l’Espagne qu’il n’avait pas su reprendre aux Maures et de la farouche Scandinavie qui s’éveillait à l’âge viking et dont certains de ses fils venaient de piller le monastère de Lindisfarne. De son côté, l’empire byzantin convertissait les Slaves païens à la foi de Christus. L’union de Charlemagne et d’Irène, d’une Irène qui ne gouvernait plus que la partie européenne et anatolienne de l’ancien empire romain, aurait signifié l’union réelle de l’Europe chrétienne, et à terme d’une Europe de l’Irlande à la future Rus kievienne. Au XIème siècle, l’Europe aurait probablement été totalement unifiée, la Scandinavie incluse. Mais le destin fut autre, l’empire latin et l’empire grec ne surent pas s’unir, le premier pilla même le second au début du XIIIème siècle, permettant aux Turcs musulmans de s’emparer au XVème siècle de Byzance et des Balkans et ce jusqu’à Vienne.

Malgré les appels du pape, les princes chrétiens d’Europe occidentale ne firent que très peu d’efforts pour libérer les Balkans, à l’exception de la Russie orthodoxe qui était déterminé à reconquérir les détroits et la cité de Constantin, et des peuples balkaniques eux-mêmes. L’Europe préféra dès cette époque s’entredéchirer, menant des guerres inutiles, simplement coûteuses en vies humaines. La guerre de cent ans entre François et Anglois, puis les guerres de religion entre catholiques et réformés, et enfin la guerre de trente ans, symbolisèrent cette incapacité qu’avait l’Europe à s’unir, et les philosophes européens du XVIIIème siècle ne réussirent pas à influencer de manière significative les souverains afin de les amener à l’unité.

1789. A la suite de la guerre d’indépendance américaine, la France de Louis XVI s’agite, la chute des tyrans approche. Des Etats Généraux de 1789 à Valmy en 1792, la grande révolution s’exporte, essaime dans toute l’Europe mais elle déçoit car elle se refuse à libérer l’Europe entière et la France devient impérialiste. Elle se refuse à défendre l’unité de l’Italie et de l’Allemagne, unité qui mettra plus d’un demi-siècle à se forger. Surgit le corse Napoléon, inventeur du code civil, le caporal devenu général de la Révolution, qui lui aussi aurait pu faire l’Europe. Mais son « Europe » était bien trop francocentrée, sans parler de sa conception familiale de la politique européenne et du renoncement progressif à se placer en héritier de 1789. L’empereur Napoléon mit fin à la république, plaça ses frères et sœurs sur les trônes d’Europe et renonça à amener le code civil en Russie et à y supprimer le servage, au grand dam de Caulaincourt. L’Espagne puis ensuite l’Allemagne, derrière la Prusse, et enfin la Suède et la Russie, en relation avec une Grande-Bretagne intransigeante, s’unirent pour vaincre la France et pour chasser Napoléon qui, vaincu par deux fois, connut l’exil. L’Europe unie de Napoléon avait échoué car elle n’avait pas traité tous les peuples européens sur un pied d’égalité.

Le véritable fils de 1789 était Giovanni Mazzini, un républicain italien qui souhaitait l’unité de sa patrie tant aimée. Pour lui, une Italie unie avait sa place dans une Europe unie, une Europe fédérale pour laquelle il combattait. Fondateur de Jeune Italie, à côté d’une Jeune Pologne aussi bien que d’une Jeune Irlande, amis de tous les peuples du continent, il en vint à fonder Jeune Europe qui entendait coordonner tous ses efforts. Mazzini fut le véritable père de l’européanisme moderne mais ne put voir son beau rêve se réaliser. Fichte de son côté avait lui aussi appelé à l’unité de la nation allemande mais, désabusé par le virage franco-centré de 1789 puis de Napoléon, était tombé dans un nationalisme beaucoup moins positif que celui de Mazzini. Entre 1860 et 1870, l’Italie puis l’Allemagne parviennent à faire leur unité, l’une derrière le royaume de Piémont et l’autre derrière le royaume de Prusse. Ce n’étaient pas les républiques qu’auraient souhaité Mazzini et même les chemises rouges de Garibaldi.

Une boucherie après (1914-1918), la question de l’unité politique du continent européen se posa à nouveau. La division avait été payée du prix de la vie de plus de huit millions de fils d’Europê, dans les charniers de Verdun et de la Somme ou encore du Chemin des Dames. La Russie était passée du joug du tsar au joug des bolcheviks, les charniers d’Ukraine et de Sibérie nous rappelant les conséquences douloureuses de cette prétendue révolution qui ressemblait plutôt à un coup d’état. Le traumatisme de la Grande Guerre associé à la peur du totalitarisme rouge amena la victoire d’une forme nouvelle de socialisme national en Italie, le fascisme, et une crise économique mondiale en prime amena celle d’un socialisme national totalitaire, brutal et à terme sanguinaire, le national-socialisme. Ces mouvements n’aspiraient pas à l’unification de l’Europe et Hitler lui-même méprisait les paneuropéanistes de son époque, Aristide Briand en tête. L’Europe Forteresse des fascistes n’était pas l’Europe unitaire derrière laquelle les peuples pouvaient se ranger. Comme avec Napoléon, mais avec de nombreux crimes en prime, à l’instar de la terrible shoah où périrent des millions d’européens de confession juive et du massacre ou de l’asservissement de dizaines de millions d’européens de souche slave, l’Europe d’Hitler n’était pas une Europe européenne mais une Europe germanocentrée où les Allemands et par extension les Germains étaient transformés en maîtres et les autres européens en citoyens de seconde zone ou même en esclaves. Même si certains allemands comprirent l’erreur d’une telle Europe, les crimes du Troisième Reich furent punis à juste titre mais l’Europe elle-même fut divisée en deux blocs, l’un soumis à l’influence du capitalisme américain et l’autre soumis à celle du communisme soviétique, même si derrière ce dernier bloc vivait toujours l’européenne Russie.

Avec l’effondrement du bloc soviétique, la libération des pays d’Europe centrale et orientale, au premier rang desquels la Russie elle-même, le rideau de fer qui séparait notre continent en deux tomba. C’était une occasion unique pour l’Union Européenne en formation de se libérer de la tutelle américaine et s’unissant avec la Russie de former la Grande Europe à laquelle nous aspirons. Mais les constructeurs de cette Europe tiennent plus de banquiers et de commerçants que de politiciens animés par le rêve européen, ce rêve que Robert Schuman et Jean Monnet, mais aussi le général De Gaulle à sa manière, avait voulu matérialiser. Les mondialistes à la tête de l’Union Européenne maastrichtienne puis « amsterdamienne » ont créé un grand marché, le « marché unique », mais n’ont pas créé une Europe politique, une Europe qui de fait priverait de leurs prébendes les dirigeants actuels des états. Pour nous tromper, ils ont inventé une prétendue « constitution » européenne qui n’est autre qu’un nouveau traité qui ne fait rien pour créer un véritable état européen unifié, avec son gouvernement démocratiquement légitime. Il laisse à des organisations fort peu démocratiques comme le Conseil Européen, le Conseil de l’Union Européenne et la Commission le soin de décider vers quoi ira l’Europe économique et sociale, l’Europe politique étant en revanche aux oubliettes. Le parlement européen, qui aurait pu servir de base à la naissance d’une conscience politique unitaire européenne, sert d’enterrement royal pour des politiciens dont les carrières nationales appartiennent au passé, et de toutes façons ne se voit pas gratifiée de véritables pouvoirs, qui ne pourraient être que politiques.

Le rêve de la Grande Europe doit être assumé par d’autres et les nationaux-européens en sont les héritiers par excellence. Le parlement européen devrait incarner l’Europe politique, c’est à nous de lui donner, ou lui rendre, sa véritable vocation, celle de servir de base à une véritable constitution européenne créant l’état-nation Europe qui est notre noble et belle patrie. Le parlement est l’assemblée européenne constituante en devenir par excellence et les nationaux-européens combattront pour qu’il le soit véritablement, contre la pseudo-Europe technocratique et mondialiste qui entend nous régir sans ou contre notre volonté. L’Europe-Nation s’opposera et aux anciens états et à la technocratie bruxelloise, pour l’intérêt général et le bien commun du peuple européen dans son ensemble, de l’Islande à l’Oural et par extension à la Sibérie qui fut la conquête d’un grand peuple européen, le russe.

L’Europe est le rêve de tous les Européens et de toutes les Européennes. Ne laissons pas ce beau rêve tomber aux mains des capitalistes de Bruxelles, de Londres… et de Washington.

Alors, battons nous pour l’émergence de ce magnifique état-nation que sera la Grande Europe, et pour la naissance de la troisième civilisation européenne après l’Antiquité, magnifiquement illustrée par les siècles de Périclès et d'Auguste, et la Renaissance, une civilisation ressourcée dans son passé le plus ancien et le plus noble mais aussi une civilisation visionnaire, qui rentrera véritablement dans le XXIème siècle. L’union du temple grec et de la centrale à hydrogène !

Thomas Ferrier


Dernière édition par le Jeu 9 Mar - 12:14, édité 1 fois
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olivier carbone
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MessageSujet: Re: De l’Europe à la Grande Europe.   Jeu 9 Mar - 4:37

JE DIS OUI A LA GRANDE EUROPE !
MERCI POUR CE TEXTE !
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Ferrier
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MessageSujet: Re: De l’Europe à la Grande Europe.   Ven 10 Mar - 17:13

smarty a écrit:
JE DIS OUI A LA GRANDE EUROPE !
MERCI POUR CE TEXTE !

Tu sembles bien le seul à l'apprécier. Je n'ai lu aucun autre commentaire...

Il est pourri mon texte ?
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olivier carbone
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MessageSujet: Re: De l’Europe à la Grande Europe.   Ven 10 Mar - 18:22

moi, je l'apprécie beaucoup ton texte, c'est la seule direction viable.
Le reste c'est du suicide !
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MessageSujet: Re: De l’Europe à la Grande Europe.   Ven 10 Mar - 18:49

Qui ne dit mot consent.
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Balthazar
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MessageSujet: Re: De l’Europe à la Grande Europe.   Ven 10 Mar - 19:08

C'est intéressant.

Tentative de critique constructive :

Un peu trop sentimentalisant à la fin.

L'apologie d'Aristide Briand néglige son pacifisme béat, non ?
L'apologie de la Révolution néglige sa haine de l'essence, du cosmos, d'un nihilisme prétendument créateur, etc. (auxquels s'ajoute une resposabilité dans la situation décrite dans la première hypothèse qui suit) non ?

Tu n'expliques pas pourquoi l'Europe a été incapable de s'unir !
Hypothèse : A cause de l'absence d'ordre harmonieux et hierarchisé assurant la souveraineté des savants (legiférer, juger, enseigner...), des guerriers (exécuter, maintenir la paix et faire la guerre...), et des producteurs (générer de la richesse) en leurs domaines respectifs / en effet, depuis longtemps les princes légifèrent, les savants sont cooptés, et les deux sont soumis aux intérêts des producteurs, voire à la domination de la section inférieure des serviteurs (serviteurs des producteurs, en l'occurence, je fair reférence aux capitalistes) / ceci va un peu à l'encontre de mon pro-capitalisme mais pas tant que ça, et c'est une hypothèse que j'envisage.
Seconde hypothèse : l'Europe n'ayant jamais été politiquement unie, c'est un projet de ré-assertion partielle de la civilisation IE plutôt qu'une unification strictement propre à la nature des peuples européens / à ce titre, l'Europe n'a pas été unie parce que la justification d'une telle union, et la valorisation de la civilisation IE, ne découlent pas de soi et doivent être créés, ce qui ne fut pas fait.

Les deux hypothèses ne sont evidemment pas contradictoires, au contraire ! Une découverte des mérites de la civilisation IE, ainsi que de ses incarnations européennes, pourrait eventuellement à la fois fournir et la motivation et le moyen de l'unification jamais précedemment réellement effectuée de l'Europe !
Excusez si c'est un peu brouillon, j'écris vite.
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Wolf
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MessageSujet: Re: De l’Europe à la Grande Europe.   Sam 11 Mar - 9:22

Tres bon texte, a noter qu'au lycée (ct il y a bien 6 ou 7 ans), j'avais eu une prof d'histoire qui nous rabachait que le terme europe etait arabe et venait de turquie (bravo balaise la prof, arabe = turque, mais bon a l'epoque j'etais loin de m'interesser d'aussi pres a tout cela ) et qu'ainsi nous avions un ennorme herritage oriental, et qu'un jour nous aurrions la turquie dans l'europe (a l'epoque il n'y avait pas de debat sur ca, enfin je pense pas, vraiment a vomir cette prof)
Bref, education nationale = lavage de cerveaux = totalitarisme !
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Martins
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MessageSujet: Re: De l’Europe à la Grande Europe.   Sam 11 Mar - 11:38

Citation :
smarty a écrit:
JE DIS OUI A LA GRANDE EUROPE !

Moi aussi!

J'irai traduire le texte au Portugais naturellement.
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Wolf
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MessageSujet: Re: De l’Europe à la Grande Europe.   Sam 11 Mar - 13:33

Tres bien camarade Wink
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Apsû
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MessageSujet: Re: De l’Europe à la Grande Europe.   Mer 11 Fév - 10:38

Tout simplement magnifique, je ne me lasse pas de lire tes textes.
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olivier carbone
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MessageSujet: Re: De l’Europe à la Grande Europe.   Mer 11 Fév - 14:31

Martins a écrit:
Citation :
smarty a écrit:
JE DIS OUI A LA GRANDE EUROPE !

Moi aussi!

J'irai traduire le texte au Portugais naturellement.

Ce serait bien que tu me passes le lien du texte en portugais, j'ai quelques copains Euro-brésiliens qui reviennent de Londres, ils ne savent pas s'ils ont étés au Pakistan ou en Europe, et ils ont compris clairement qu'ils n'étaient pas les bienvenus en tant que blancs... Ce texte en portugais ouvrirait les yeux de chaque européen même dans les pays où ils se trouvent aujourd'hui...
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Ferrier
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MessageSujet: Re: De l’Europe à la Grande Europe.   Sam 4 Juil - 18:43

Il n'y a pas de questions à poser pour savoir qui est européen et qui ne l'est pas. Les russes sont européens, ce sont les faits et les faits sont aussi têtus que moi. Donc, dans la nation Europe à bâtir, ils ont naturellement leur place.
Bien évidemment, dès qu'il en aura la possibilité, le PSUNE fondera une section en Russie.

PS: j'ai fait quelques années de russe au collège et lycée. Mais je manque de vocabulaire.

Remarque: le sujet de ce fil est dédié à la Grande Europe. Un commentaire sur mon texte ?
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MessageSujet: Re: De l’Europe à la Grande Europe.   Dim 3 Jan - 21:59

ca c est un tres bon texte .
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MessageSujet: Re: De l’Europe à la Grande Europe.   Aujourd'hui à 18:27

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