Sur Wikipedia, pour en savoir un peu plus sur le suicide, et du coup il y a apparemment trois formes de suicide qui pourraient se produire en cas de gros problèmes : (copier-coller)
Le suicide "égoïste"
Présence ici, à l'inverse du suicide "altruiste" (voir ci-dessus), d'une individualisation démesurée et qui s'affirme au détriment du moi social, ainsi que d'une désagrégation de la société. Il est le signe d'une société trop destructurée pour fournir un motif valable d'existence à certains de ses individus.
C'est, par exemple, le suicide de l'adolescent solitaire. La famille et la religion protègent en principe contre ce type de suicide.
Le suicide "anomique"
Le suicide anomique est dû à des changements sociaux trop rapides pour que les individus puissent adapter leurs repères moraux. Le mot "anomie" vient du grec anomia et signifie absence de règle, violation de la règle. Il a été emprunté, dans un premier temps, en philosophie par Jean-Marie Guyau1854-1888) qui, à la différence des Grecs, l'utilisait de façon positive : l'anomie répresente l'affranchissement des limites virtuelles fixées par l'homme. Cependant le sociologue français Émile Durkheim(1858-1917), en étudiant le comportement suicidaire, l'utilise mais revient sur une vision plus sombre et négative du mot, où la rupture des règles peut être très néfaste au psychisme et conduire au suicide. Il a été montré par des études que le suicide croît de façon proportionnelle aux dérèglements d'ordre social et d'ordre économique : qu'il s'agisse de crises boursières ou d’embellie économique, le taux de suicide augmente car l'individu perd ses repères et ses régulateurs.
Le suicide "fataliste"
Le suicide fataliste se définit par la prise en compte par l'individu d'un destin muré, immuable. C'est le suicide du kamikaze, de celui dont l'« avenir est impitoyablement muré ». On retrouve aussi dans cette catégorie le suicide des époux trop jeunes ou celui des esclaves et des prisonniers.
Le risque de suicide le plus concerné par la crise serait le suicide "anomique", alors que toutes les règles précédentes n'existent plus,
rendant l'homme déboussolé et, sérieusement, incapable de vivre.
C'est l'image du banquier soudain ruiné qui se suicide.
Or, nous Occidentaux qui vivons dans un monde presque totalement
virtuel, nous sommes à mon avis très vulnérable à ce risque, plus en
tout cas que les Russes et les Argentins qui avaient eu une histoire
plus rude.
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"Les conditions pour que s'accomplisse le miracle européen sont réunies. Il ne manque à Athènes qu'un chef
qui soit à la hauteur des circonstances, comme Solon, Pisistrate, Clisthène et Périclès l'ont été."