FORUM SOCIALISTE DE LA NATION EUROPEENNE

Forum du PSUNE
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
 

Citations socialistes

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivante
AuteurMessage
Ferrier
Administrateur
Administrateur


Sexe:Masculin
Age : 31
Inscrit le : 15 Aoû 2004
Messages : 13013
Localisation : Nation européenne

MessageSujet: Citations socialistes   Jeu 3 Fév - 13:12

Proudhon a écrit:
Il ne s'agit pas de tuer la liberté individuelle mais de la socialiser.


Louise Michel a écrit:
Je suis ambitieuse pour l'humanité ; moi je voudrais que tout le monde fût artiste, assez poète pour que la vanité humaine disparût.


Drieu a écrit:
Le secret du vrai socialisme, c'est de sauver les êtres humains de l'individualisme, sans tuer les fortes personnes.


De Gaulle a écrit:
L'Amérique c'est Carthage, le problème c'est qu'il n'y a pas Rome en face.

_________________
"Europe, relève toi !"
Revenir en haut Aller en bas
Europa
Préfet
Préfet


Sexe:Masculin
Inscrit le : 20 Aoû 2004
Messages : 841
Localisation : France

MessageSujet: Re: Citations socialistes   Ven 4 Fév - 0:57

De Gaulle n'est pas socialiste
_________________


Nous ne nous approchons de la vérité que dans la mesure où nous nous éloignons de la vie.
Socrate
Revenir en haut Aller en bas
Balthazar
Légat
Légat



Inscrit le : 09 Sep 2004
Messages : 1055

MessageSujet: Re: Citations socialistes   Ven 4 Fév - 1:09

Il est populiste.
_________________
S. P. Q. E.

www.europepuissance.blogspot.com
www.principeontique.blogspot.com
www.renaissance.forumactif.com
Revenir en haut Aller en bas
G
Invité




MessageSujet: Re: Citations socialistes   Ven 4 Fév - 1:18

En effet .
Mais maintenant il serait devenu membre du PSE à mon avis ...


Revenir en haut Aller en bas
Europa
Préfet
Préfet


Sexe:Masculin
Inscrit le : 20 Aoû 2004
Messages : 841
Localisation : France

MessageSujet: Re: Citations socialistes   Ven 4 Fév - 12:24

Certainement pas, il croyait en la France et désirait une Europe confédérale
_________________


Nous ne nous approchons de la vérité que dans la mesure où nous nous éloignons de la vie.
Socrate
Revenir en haut Aller en bas
eurokampf
Modérateur


Sexe:Masculin
Inscrit le : 17 Aoû 2004
Messages : 699
Localisation : Weissesland

MessageSujet: Re: Citations socialistes   Ven 4 Fév - 12:40

je suis plutot de l'avis du general, euh d'europa.

mais qu'il trouve des idées communes dans le psune pourquoi pas.

mais son idée etait une europe federale avec pour centre nevralgique la france et secondairement l'allemagne qu'il fallait pacifier jusqu'au trognon pour eviter une troisieme guerre.
_________________
-Europa den Europäern!
-Les idées ne sont pas faites pour être pensées mais pour être vécues!
-Alim olan bildiğini söylemez, aptal olan ne söylediğini bilmez.


Dernière édition par le Ven 4 Fév - 13:05, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Europa
Préfet
Préfet


Sexe:Masculin
Inscrit le : 20 Aoû 2004
Messages : 841
Localisation : France

MessageSujet: Re: Citations socialistes   Ven 4 Fév - 12:47

Pas fédérale justement la puissance française en aurait été atténué. Smile

Pour général je te réponds une chose : "Je vous ai compriiiiiiiiiiiiiis" Mr. Green
_________________


Nous ne nous approchons de la vérité que dans la mesure où nous nous éloignons de la vie.
Socrate
Revenir en haut Aller en bas
eurokampf
Modérateur


Sexe:Masculin
Inscrit le : 17 Aoû 2004
Messages : 699
Localisation : Weissesland

MessageSujet: Re: Citations socialistes   Ven 4 Fév - 13:06

bien joué tête de veau. Mr. Green Mr. Green
_________________
-Europa den Europäern!
-Les idées ne sont pas faites pour être pensées mais pour être vécues!
-Alim olan bildiğini söylemez, aptal olan ne söylediğini bilmez.
Revenir en haut Aller en bas
Séb le Gaulliste
Pérégrin
Pérégrin



Inscrit le : 04 Fév 2005
Messages : 19
Localisation : La France, libre dans l'honneur et dans l'indépendance

MessageSujet: Re: Citations socialistes   Sam 5 Fév - 2:30

eurokampf a écrit:
je suis plutot de l'avis du general, euh d'europa.

mais qu'il trouve des idées communes dans le psune pourquoi pas.

mais son idée etait une europe federale avec pour centre nevralgique la france et secondairement l'allemagne qu'il fallait pacifier jusqu'au trognon pour eviter une troisieme guerre.


Faux, jusquà la mort (en écrivant le deuxième tome des mémoires d'espoirs) le général a toujours défendu l'idée d'une confédération d'états européens indépendants ou si vous préférez, une Europe des nations.

Voici quelques discours du général sur l'Europe.


Citation:
DISCOURS DU GENERAL DE GAULLE SUR L’ EUROPE

« Pour organiser l’ Europe, qu’on la prenne donc comme elle est, c’est à dire comme un ensemble formé de peuples très distincts dont chacun a, bien à lui, son corps, son âme, son génie et, par suite, doit avoir ses forces. Renvoyons aux géomètres les plans étranges qui prétendent mêler, à l’intérieur des mêmes unités, les contingents de pays divers pour fabriquer l’armée apatride. Où donc les soldats de cette Babel militaire iraient-ils puiser leur vertu ? Si, pour une coalition, il est nécessaire d’instituer entre Etats, par délégation de tous système unique aux échelons supérieurs du commandement, le principe qui domine tout c’est qu’une armée se bat avant tout pour son pays, sous l’autorité de son gouvernement et sous les ordres de ses chefs. Aucune, je dis aucune, de celle que doit fournir l’Europe ne saurait être ni bâtie, ni employée, autrement ».


Discours prononcé à Nîmes, 7 janvier 1951



« Y a-t-il une France, une Allemagne, une Italie, une Hollande, une Belgique, un Luxembourg, qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que cela leur serait recommandé par d’autres ? Est-ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois, songeraient à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers, dès lors que ces lois iraient à l’encontre de leur volonté profonde ? Ce n’est pas vrai ! Il n’y a pas moyen, à l’heure qu’il est, de faire en sorte qu’une majorité étrangère puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que, dans cette Europe «intégrée» comme on dit, il n’y aurait peut-être pas de politique du tout. Cela simplifierait beaucoup les choses. En effet, dès lors qu’il n’y aurait pas de France, pas d’Europe, qu’il n’y aurait pas de politique faute qu’on puisse en imposer une à chacun des six états, on s’abstiendrait d’en faire… »


Conférence de presse tenue au palais de l’Elysée, le 15 mai 1962



« Pas d’ union européenne, disaient-ils, sinon par une intégration à direction supranationale ! Pas d’union européenne, si l’Angleterre n’en fait pas partie ! Pas d’union européenne, sauf à incorporer dans une communauté atlantique ! » Pourtant, il est clair qu’aucun des peuples n’admettrait de confier son destin à un aréopage principalement composé d’étrangers. De toute façon, c’est vrai pour la France. Il est clair également, que l’Angleterre, grande nation et grand état, l’accepterait moins que quiconque. Il est clair enfin, que, fondre dans une politique multilatérale atlantique le position de l’Europe, ce serait en sorte qu’elle-même n’en ait aucune et, dès lors, on ne voit pas pourquoi elle en viendrait à se confédérer. »


Conférence de presse tenue au palais de l’Elysée, 31 janvier 1964




« On peut faire des discours sur l’Europe supranationale. Ce n’est pas difficile: il est facile d’être un jean-foutre »


Réception à l’Elysée, 10 juin 1965



« La France savait aussi bien que quiconque, en tout cas beaucoup mieux que ceux qui ne sont pas européens, qu’il ne peut y avoir d’Europe qu’en vertu des ses nations, que, de par la nature et l’histoire, notre continent est tel que la fusion n’y est que confusion, à moins qu’elle ne soit l’oppression, qu’on n’est pas un européen si l’on est un apatride, que, par exemple, Chateaubriand, Goethe, Byron, Tolstoï pour ne parler que des romantiques n’auraient rien valu du tout en volapük ou en espéranto, mais qu’ils sont toujours de grand écrivains de l’Europe parce que chacun d’eux s’inspira du génie de son pays. »


Conférence de presse tenue à l’hôtel continental, 12 novembre 1953.



« Dante, Goethe, Chateaubriand, appartiennent à toute l’Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement italien, allemand et français. Ils n’auraient pas beaucoup servi l’Europe s’ils avaient été des apatrides et s’ils avaient pensé, écrit en quelque « espéranto » ou « volapük » intégré… »

Conférence de presse tenue au palais de l’Elysée, 15 mai 1962



« Chaque peuple est différent des autres, avec sa personnalité incomparable, inaltérable, irréductible. Si vous voulez que des nations s’unissent, ne cherchez pas à les intégrer comme on intègre des marrons dans une purée de marrons. »

« C’est en vertu de cette destination de l’Europe qu’y régnèrent les empereurs romains, que Charlemagne, Charles Quint, Napoléon, tentèrent de la rassembler, qu’Hitler prétendit lui imposer son écrasante domination. Comment, pourtant, ne pas observer qu’aucun de ces fédérateurs n’obtient des pays soumis qu’ils renoncent à être eux-mêmes ? Au contraire, l’arbitraire centralisation provoquera toujours, par chocs en retour, la virulence des nationalités. Je crois donc qu’à présent, non plus qu’à d’autres époques, l’union de l’Europe ne saurait être la fusion des peuples, mais qu’elle peut et doit résulter de leur systématique rapprochement. »


Mémoires d’espoir, pages 181



« Pour pouvoir aboutir à des solutions valables, il faut tenir compte de la réalité. La politique n’est rien d’autre que l’art des réalités. Or, la réalité, c’est qu’actuellement, l’Europe se compose de nations. C’est à partir de ces nations qu’il faut organiser l’Europe et, s’il y a lieu, de la défendre. Au lieu d’une fusion intolérable et impraticable, pratiquons l’association. En poursuivant des chimères, on a déjà perdu des années. »


Conférences de presse tenue à l’hôtel continentale, 25 février 1953



« Alors, il faut prendre les choses comme elles sont, car on ne fait pas de politique autrement que sur les réalités. Bien entendu on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant « l’Europe ! », « l’Europe ! », « l’Europe ! » mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien. Je répète: il faut prendre les choses comme elles sont. (…)
Alors vous en avez qui crient: « Mais l’Europe, l’Europe supranationale ! Il n’y a qu’à mettre tout cela ensemble, il n’y a qu’à fondre tout cela ensemble, les français avec les allemands, les italiens avec les anglais, etc. » Oui, vous savez, c’est commode et quelques fois c’est assez séduisant, on va sur des chimères, on va sur des mythes mais ce ne sont que des chimères et des mythes; Mais il y a les réalités, et les réalités ne se traitent pas comme cela. Les réalités se traitent à partir d’elles-mêmes. »


Deuxième entretien radiodiffusé et télévisé avec Michel Droit, 14 décembre 1965



(…) Or on sait, dieu sait si on le sait ! Qu’il y a une conception différente au sujet d’une fédération européenne dans laquelle, suivant les rêves de ceux qui l’ont conçue, les pays perdrait leur personnalité nationale, et où, faute d’un fédérateur, tel qu’à l’Ouest tentèrent de l’être - chacun d’ailleurs à sa façon - césar et ses successeurs, Charlemagne, Othon, Charles Quint, Napoléon, Hitler, et tel qu’à l’Est s’y essaya Staline, ils seraient régis par quelque aréopage technocratique, apatride et irresponsable. On sait aussi que la France oppose à ce projet contraire à toute réalité le plan d’une coopération organisée des états évoluant, sans doute, vers une confédération. Seul, il pourrait permettre un jour l’adhésion de pays tels que l’Angleterre ou l’Espagne qui, comme le nôtre, ne saurait accepter de perdre leur souveraineté. Seul, il rendrait concevable dans l’avenir l’entente de l’Europe tout entière. »


Conférence de presse tenue au palais de l’Elysée, 9 septembre 1965


« Eh quoi ? Ces deux peuples se battent depuis plus de vingt siècles; l’Allemagne est sans relâche en proie à l’instinct de domination, hier encore il s’en est fallu de bien peu pour qu’elle ne tuât la France ! Rien n’est plus simple que d’arranger cela. Mélangeons cette France et cette Allemagne ! En particulier puisque la France victorieuse a une armée et que l’Allemagne vaincue n’en a pas, supprimons l’armée française ! Créons ensuite une armée apatride faite de français et d’allemands…


Conférence de presse, novembre 1953




« L’essentiel pour jouer un rôle international c’est d’exister par soi même, en soi même chez soi ».


Discours prononcé en 1959


« Tout système qui consisterait à transmettre notre souveraineté à des aréopages internationaux serait incompatible avec les droits et les devoirs de la république. »


Discours prononcé en 1963



« Après tant de leçons, on pourrait penser que, la guerre finie, les milieux qui prétendent conduire l’opinion se montreraient moins disposés à la subordination. Il n’en n’est rien. Au contraire! Pour l’école dirigeante de chaque parti politique, l’effacement de notre pays est devenu une doctrine établie et affichée. Tandis que du côté communiste, il est de règle que Moscou a toujours raison, toutes les anciennes formations professent le « supranational », autrement dit la soumission de la France à une loi qui ne serait pas la sienne. De là, l’adhésion à « l’Europe » vue comme une construction dans laquelle des technocrates formant un « exécutif » et des parlementaires s’investissant du législatif -la grande majorité des uns et des autres étant formée d’étrangers - auraient qualité pour régler le sort du peuple français…

« De là, enfin, l’incessante irritation provoquée dans le gent partisane par l’action que je vais mener au nom d’une nation indépendante ».


Mémoires d’espoir pages 179 - 180

_________________
« On peut faire des discours sur l’Europe supranationale. Ce n’est pas difficile: il est facile d’être un jean-foutre »

Charles De Gaulle Réception à l’Elysée, 10 juin 1965
Revenir en haut Aller en bas
Ferrier
Administrateur
Administrateur


Sexe:Masculin
Age : 31
Inscrit le : 15 Aoû 2004
Messages : 13013
Localisation : Nation européenne

MessageSujet: Re: Citations socialistes   Sam 5 Fév - 2:33

De Gaulle était contre l'Europe de son époque, qu'il voyait à raison inféodée aux USA, mais il était partisan d'un axe Paris-Berlin-Moscou depuis longtemps. Simplement il n'a pas conçu de véritable projet européen alternatif. Il prônait plutôt la politique de la chaise vide.

Maintenant je ne pense pas que De Gaulle serait aujourd'hui pour l'Europe des Nations, qui n'est d'ailleurs défendue essentiellement que par l'extrême-droite (Le Pen, Mégret, De Villiers) ou par la droite la plus à droite de l'UMP (Dupont-Aignan). Or De Gaulle a toujours été opposé à ces milieux et ce depuis l'Algérie. Qui a essayé de l'assassiner.
_________________
"Europe, relève toi !"
Revenir en haut Aller en bas
Europa
Préfet
Préfet


Sexe:Masculin
Inscrit le : 20 Aoû 2004
Messages : 841
Localisation : France

MessageSujet: Re: Citations socialistes   Sam 5 Fév - 2:45

De Gaulle continuerait son idée de base sur l'Europe comme l'a brillament souligné Sébastien.
_________________


Nous ne nous approchons de la vérité que dans la mesure où nous nous éloignons de la vie.
Socrate
Revenir en haut Aller en bas
Séb le Gaulliste
Pérégrin
Pérégrin



Inscrit le : 04 Fév 2005
Messages : 19
Localisation : La France, libre dans l'honneur et dans l'indépendance

MessageSujet: Re: Citations socialistes   Sam 5 Fév - 4:19

Ferrier a écrit:
De Gaulle était contre l'Europe de son époque, qu'il voyait à raison inféodée aux USA, mais il était partisan d'un axe Paris-Berlin-Moscou depuis longtemps. Simplement il n'a pas conçu de véritable projet européen alternatif. Il prônait plutôt la politique de la chaise vide.

Maintenant je ne pense pas que De Gaulle serait aujourd'hui pour l'Europe des Nations, qui n'est d'ailleurs défendue essentiellement que par l'extrême-droite (Le Pen, Mégret, De Villiers) ou par la droite la plus à droite de l'UMP (Dupont-Aignan). Or De Gaulle a toujours été opposé à ces milieux et ce depuis l'Algérie. Qui a essayé de l'assassiner.



Ses conseillers, dont son plus proche Pierre Lefranc, avec qui je travaille combattent l'Europe fédérale par respect des idéaux du général.
_________________
« On peut faire des discours sur l’Europe supranationale. Ce n’est pas difficile: il est facile d’être un jean-foutre »

Charles De Gaulle Réception à l’Elysée, 10 juin 1965
Revenir en haut Aller en bas
Ferrier
Administrateur
Administrateur


Sexe:Masculin
Age : 31
Inscrit le : 15 Aoû 2004
Messages : 13013
Localisation : Nation européenne

MessageSujet: Re: Citations socialistes   Sam 5 Fév - 11:23

Comme je l'ai dit, pour De Gaulle et ce n'est pas faux, l'Europe fédérale dont Maastricht est l'aboutissement était à ses yeux inféodé aux USA. En effet, Jean Monnet par exemple avait fait partie de la "brain team" de Roosevelt.
Seulement cela ne signifie pas que le général De Gaulle aurait été hostile aux nationaux-européens qui à l'époque n'existait pas. Simplement, je pense que, vue sa génération, il aurait pensé notre projet comme à beaucoup plus long terme, voilà tout.
Mais c'est une question générationnelle.
_________________
"Europe, relève toi !"
Revenir en haut Aller en bas
Europa
Préfet
Préfet


Sexe:Masculin
Inscrit le : 20 Aoû 2004
Messages : 841
Localisation : France

MessageSujet: Re: Citations socialistes   Sam 5 Fév - 14:40

Citation:
Simplement, je pense que, vue sa génération, il aurait pensé notre projet comme à beaucoup plus long terme, voilà tout.


J'en doute fortement. La France est la nation en laquelle il croyait, certes il désirait établir une forte collaboration européenne mais de là à créer un état nation européen non. La France, la France et encore la France; rien d'autre...
_________________


Nous ne nous approchons de la vérité que dans la mesure où nous nous éloignons de la vie.
Socrate
Revenir en haut Aller en bas
Ferrier
Administrateur
Administrateur


Sexe:Masculin
Age : 31
Inscrit le : 15 Aoû 2004
Messages : 13013
Localisation : Nation européenne

MessageSujet: Re: Citations socialistes   Sam 5 Fév - 14:55

Je te le dis, question générationnelle. On n'a jamais su l'avis de De Gaulle sur cette question puisqu'elle ne lui fut jamais posée à l'époque. Une troisième voie existe.
_________________
"Europe, relève toi !"
Revenir en haut Aller en bas

Citations socialistes

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivante

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
FORUM SOCIALISTE DE LA NATION EUROPEENNE :: PSUNE - NEUSP :: Les visionnaires - Visionaries-